- What’s up Nic! Parle-moi un peu de toi, ton âge, d’où tu viens, où tu rides... Depuis combien d’années as-tu commencé à rider?
Je m’appelle Nicolas Marcoux. J’ai 15 ans et je viens de Victoriaville. Je ride à mon chalet situé au lac Saint-Joseph, à Saint-Ferdinand. J’ai commencé à rider à l’âge de 9 ans. Ce sera mon sixième été que je ride en wakeboard.
- Comment ta passion pour les sports de planche t’est-elle venue? Et qu’est-ce qui te motive depuis ce temps à rider?
J’ai commencé à faire du snow à l’âge de 5 ans et j’ai adoré ça. Un peu plus vieux, j’ai voulu essayer le wakeboard et j’ai tout de suite adoré ça aussi. Donc, j’ai continué, je me suis entraîné et c’est à 10 ans que j’ai fait ma première compétition. J’ai terminé premier dans ma catégorie. Ça m’a donc motivé à continuer. Un peu après, j’ai commencé à avoir des commanditaires, ce qui m’a poussé encore plus à faire des compétitions et à pousser davantage.
- Vu que tu as commencé très jeune à rider, crois-tu que ça aide beaucoup pour ton riding?
C’est évident que ça ne peut pas nuire parce que plus tu as des années d’expérience, plus tu risques de t’améliorer.
- Comment c’est de rider en compétition contre des riders plus vieux? Est-ce que c’est intimidant?
Je ne suis pas vraiment intimidé, car je sais qu’ils sont du même calibre que moi s’ils sont inscrits dans ma catégorie. Quand je passe dans la section Open, cela me donne plus d’adrénaline, car là, je suis avec les meilleurs au Québec, ce qui me permet d’apprendre à mieux gérer mon stress et de m’améliorer.
- As-tu fait beaucoup de compétitions en 2008? Dis-moi comment ça s’est passé?
L’an passé, j’en ai fait beaucoup et ç’a très bien été. J’ai fini troisième à Wakestock à Toronto, deuxième au Championnat canadien à Régina et premier au Championnat québécois à Gatineau dans ma catégorie.
- Quelle est la compétition où tu as le plus aimé rider et pourquoi?
La compétition que j’ai le plus aimée? Bonne question! J’ai bien aimé rider le Wakeast à Québec parce que les rails étaient cool et j’ai bien aimé rider contre les pros.
- À ton âge, ça prend un bon back up de nos parents pour pouvoir participer aux compétitions et rider dans différents spots. Comment tes parents t’appuient-ils?
Mes parents sont très cool. Ils me suivent partout et m’encouragent à faire des compétitions et à me pratiquer.
- L’hiver, tu fais beaucoup de planche à neige. Crois-tu que cela aide à tes performances en wakeboard?
Je pense que le snow m’aide beaucoup parce que ça me garde en forme. De plus, les deux sont des sports qui se pratiquent avec une planche, donc c’est sûr que ça peut m’aider.
– Qui t’a le plus influencé sur la scène québécoise pour ton niveau et ton style de riding?
Jean-François Gosselin a été mon premier coach et j'ai beaucoup aimé sa façon d’enseigner. Quand j'avais 9 ans, la première fois que je l’ai vu, je me suis dit que j'aimerais être capable de faire tout ce qu'il faisait. Présentement, celui qui m'impressionne le plus est Raphaël Derome qui se place dans le top 10 sur le Pro Tour.
– Comment te décris-tu sur une planche? Quel est ton style de riding?
Je crois que ma force en wakeboard, ce sont vraiment les flips. Cet été, j'ai mis l'accent sur les spins et les rails. J'ai commencé à faire des flips, car quand j'étais plus petit, à l'âge de 11 ans, je trouvais que les flips étaient beaucoup plus impressionnants que les spins, donc moi, je voulais flipper, ha! ha!
– À ton âge, ce n'est pas toujours facile d'apprendre de nouvelles figures. Pour t'aider un peu, tu t'es entraîné avec différents coachs au cours des dernières années. Dis-nous comment ça s'est passé?
Premièrement, à l'âge de 9 ans, quand j'ai commencé à faire du wake, je ridais avec mon cousin qui, lui, avait un bateau de wake. Il m’emmenait souvent avec lui et il me donnait des conseils. Après, j'ai connu Jean-François Gosselin au Championnat québécois et c’est à ce moment qu'on s’est donné rendez-vous pour mon premier cours. Il est venu au chalet me donner des cours pendant trois ans. Tout cela m’a donné beaucoup d'assurance! J'ai continué à faire des compétitions et c’est là que j'ai connu Dominic Lizote. Je suis allé faire son camp durant une semaine pendant deux étés (2006-2007). Plus tard, j'ai connu Didier Godbout et Yannick Thibault. Cet été, je suis allé prendre des cours avec eux durant tout l’été.
- Jusqu’où veux-tu te rendre dans le sport? À ton âge, tout est encore possible! Aimerais-tu passer chez les pros?
C’est certain que oui! J’aimerais être pro, un peu comme la plupart du monde. Mais je sais que ça va prendre beaucoup d’efforts et de pratique. Je suis prêt à faire mon possible pour évoluer dans ce sport que j’aime beaucoup et j’aimerais aller rider l’hiver en Floride pour toujours avoir une amélioration constante.
- Quelle est la meilleure qualité qu’un rider devrait avoir s’il veut pousser et passer pro?
La meilleure qualité pour un rider, c’est d’être sociable, de parler à tout le monde et de ne pas se vanter. C’est être low profile, sans oublier la constance et la rigueur dans l’évolution de ce sport.
-Y a-t-il des gens que tu aimerais remercier?
Gilles Montcalm de Vertical Boardshop, qui a été le premier à croire en moi et qui m’a donné la chance d’évoluer dans ce sport, J.F. Gosselin de S.G Sport Marine, qui a été mon premier coach et qui continue toujours à m’appuyer, Nathan de Billabong et Vonzipper, Nick Rochon et gab d’Xcel, Frank de Globe et Dominic Lizotte pour ses excellents conseils.
Et pour finir, mes parents, qui me suivent partout dans les compétitions, et mes entraîneurs pour la saison 2008, Didier Godbout et Yan Thibault.









