What’s up Didier, dis-moi comment tu es apparu sur la scène du wakeboard?
Bien, j’ai commencé en 2005 après m’être cassé le poignet en moto. À cause de cela, j’ai dû prendre quelques mois de repos avant de rembarquer sur ma moto, donc j’ai décidé de commencer à faire du wakeboard.
Tu as appris ce sport très rapidement. Qu’est-ce qui t’a aidé le plus et c’est quoi le secret de ta réussite?
J’ai toujours fait beaucoup de sport dont du kite, du motocross, du mountain bike, du snow, du ski et du ski nautique et je crois que ça m’a aidé dans le wake. Et le fait d’avoir ridé avec Jonathan Ferguson, Olivier et Raph Derome, Marc Poirier, Fred Gendron et Sacha Loiselle m’a apporté beaucoup.
Qu’aurais-tu comme conseil à donner à un jeune qui veut devenir pro au Québec?
D’aller en Floride, car c’est là que ça se passe. Toute l’industrie du wakeboard est basée en Floride et tu peux rider à l’année longue avec de très bons riders. Cela est très motivant.
Devrait-on se concentrer plus derrière un bateau ou sur les rails?
Moi, je dirais les deux parce que ça fait de toi un rider complet et c’est important dans les compétitions de l’être.
Tu es sur une excellente lancée cette année. Comment se sont passées tes compétitions et quels sont tes résultats?
Bien, cela a commencé lors de la compétition d’Alerte à Malibu. Je suis arrivé premier. J’ai gagné ensuite le wake sur les quais à Montréal et le Wake Dans’ Rue à Trois-Rivières. Disons que je suis pas mal fier de mes performances jusqu’à maintenant.
Tu as touché à d’autres sports extrêmes dont le motocross. Dis-moi à quel niveau étais-tu rendu lorsque tu as arrêté de courser?
J’allais commencer ma quatrième comme pro lorsque j’ai ralenti la course pour le wake.
Pourquoi as-tu fait par la suite la transition entre le motocross et le wakeboard?
Parce que je m’étais cassé le poignet en août 2004 durant un national et j’ai été dans le plâtre durant neuf mois. Quand je me suis réessayé en mai 2005, ça me faisait encore trop mal. J’ai donc décidé de prendre quelques mois de repos. C’est là que j’ai décidé de commencer le wake pour me changer les idées. Et vu ma progression, mes amis m’ont dit de continuer. Au niveau où j’étais rendu en moto, il fallait que je mette toute mon énergie et beaucoup d’argent pour compétitionner à l’échelle nationale. Voilà donc pourquoi j’ai délaissé ce sport pour le wake.
L’été, c’est le wakeboard et l’hiver le snowboard. Pourquoi ne vas-tu pas passer l’hiver en Floride à rider en wakeboard au lieu de rider en snowboard?
Simplement parce que j’aime autant faire du snow que du wake et même si je voulais, je n’ai pas assez d’argent pour aller passer l’hiver en Floride .
Comment a été ta saison passée en snow?
Très bien, j’ai appris beaucoup cette année et j’ai commencé aussi à faire des compétitions. Pour une première année de compétition, je pense que c’était très bon. Et j’ai déjà hâte à la saison prochaine.
C’est quoi ton plan de match pour cet été? Où pouvons-nous te voir rider?
Je vais essayer de faire le plus de compétitions possible et de shooter le plus, car on est supposé faire un film de wake pour l’année prochaine. On pourra me voir rider un peu partout cette année, étant donné que je n’ai plus de bateau et que je ne travaille plus dans une école de wake. Je me promène donc pour rider aux cable parks de Pointe-Calumet et de Saint-Zotique. De plus, je fais du rail chez moi et du bateau à l’occasion chez Andrew.
Y a-t-il des gens et partenaires que tu aimerais remercier?
Tous ceux qui m’ont aidé depuis le début, soit mon père, ma mère, Oli, Joe, Marc, Dan Mavrey, O’Neill, Liquid Force, Axis, S.G. Sport Marine, Nathan Benson (Von Zipper) et Seb Gagnon (Piktur This).









